Le croisement de la Venelle Saint-Germain et de la rue de la Poterne, à Orléans.
Ce lieu m’a servi de point de départ, dans le développement d’une édition.
Je parle dans cet ouvrage d’un terme que cet espace vague m’a évoqué; le vide, le rien, autrement dit : l’absence.
La forme retranscrit les sensations évoquées dans le fond. À savoir la gêne qu’engendre sur nous l’absence. D'abord en l’expliquant dans mon texte de labeur, puis dans sa mise en page. J’ai volontairement cassé tout code de mise en page, afin de gêner la lecture. En laissant des blancs, des vides inattendus, qu’on aurait d’instinct envie de voir occupés.








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