Illustration d'un poème de Le Clézio.
J'ai voulu amener le regard à plonger dans la masse, prendre le temps de l’observer, pour en dévoiler l’unique et le singulier qu’elle masque bien souvent.
mercredi 29 janvier 2014
L'absence
Le croisement de la Venelle Saint-Germain et de la rue de la Poterne, à Orléans.
Ce lieu m’a servi de point de départ, dans le développement d’une édition.
Je parle dans cet ouvrage d’un terme que cet espace vague m’a évoqué; le vide, le rien, autrement dit : l’absence.
La forme retranscrit les sensations évoquées dans le fond. À savoir la gêne qu’engendre sur nous l’absence. D'abord en l’expliquant dans mon texte de labeur, puis dans sa mise en page. J’ai volontairement cassé tout code de mise en page, afin de gêner la lecture. En laissant des blancs, des vides inattendus, qu’on aurait d’instinct envie de voir occupés.
mardi 28 janvier 2014
Design génératif
1- Recherches de motifs
Motifs lignes
Motifs lignes + formes
2 - Variations
Motif sélectionné
Variations colorées
Je trouvais que mon motif, comme la plupart de ceux que j'ai sortis, ressemblait à une sorte de vitrail. En y regardant de plus près, beaucoup de mes formes m'évoquaient des moucharabieh. Je me suis alors inspirée des travaux typographiques du collectif c-album pour l'Institut du monde arabe, que j'ai pu apprécier lors d'une exposition à la BNF.
Photo de presse
Photos prises pour des articles parus dans le quotidien La République du Centre.
J’ai
choisi de m’éloigner du photo-reportage à proprement parlé. J’ai d'instinct
préféré répondre de manière humoristique, avec un humour un peu noir,
cynique, complètement en décalage avec
le ton sérieux et grave des informations données. Je voulais qu'on reste perplexe devant le glauque de
cette association texte/image.
Photo illustration
Illustrer deux phrases des Gaufrettes amusantes, aux moyens de mises en scènes
photographiées : « tu prends du ventre », « c’est pas moi
c’est lui ».
Là encore j’ai répondu sur le ton de l’humour
qui pourrait être gênant, voir cynique en le poussant plus loin. Puis pour ma
phrase « tu prends du ventre », j’ai finalement choisi une réponse
plus premier degré, mais plus sombre, plus torturée. Il y a une douleur qui ressort
de l'image de ce ventre agressé, à tel point que la perception de ce qu’il est en est perturbée; on ne voit presque plus qu'il s'agit d'un ventre.
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